Mes best of culturels 2019

Après le bilan 2019 je me lance dans le bilan culturel que je vous avais promis. Bien attablée dans un café/bateau sur les bords du quai des pêcheurs à Strasbourg, je me lance enfin dans le résumé de cette grande épopée culturelle que fut 2019.

Pour éviter de me retrouver de nouveau en 2020 à devoir parler de toute une année de lecture/visites/écoutes en un seul article je me suis acheté un petit carnet où je suis censée noter mes chroniques culturelles au fil de l’année. Gageons que je m’y tiendrai au moins un peu.

Pour ne pas trop me perdre j’ai décidé de diviser cet article en plusieurs parties en ne vous livrant chaque fois que mes TOP de l’année concernant les expositions, les livres jeunesse, les livres féministes, les BD, les autres livres (oui il y a beaucoup de livres), les films. Je m’excuse d’avance pour l’absence de photos de cet article, je n’ai absolument pas pensé à prendre en photo la plupart des ouvrages dont je vais vous parler. Espérons que ce ne sera pas trop indigeste.

 

Best of expos 2019

Outre les premiers dimanches du mois qui m’ont permis de découvrir un certain nombre de musées parisiens dont je vous ai déjà parlé dans le précédent article, j’ai essayé d’aller voir le plus grand nombre d’expositions possibles, en particulier des expos qui au départ ne m’attiraient pas particulièrement. J’ai pu ainsi découvrir des artistes, des courants artistiques ou seulement pousser un peu la réflexion sur ce qu’est l’art et sur les politiques culturelles. Sans plus attendre, voici mes préférés :

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  1. Felix Fénéon au musée de l’Orangerie – OUVERT jusqu’au 27 janvier 2020

Vous ne connaissez pas Felix Fénéon ? Moi non plus, et pourtant maintenant que j’ai vu son portrait je serais capable de vous le retrouver sur n’importe quel tableau de Matisse, Seurat ou Toulouse-Lautrec, autant de peintres avec qui il a travaillé, parce que Felix Fénéon fait partie de ces figures de l’ombre qui ont eu une place essentielle dans le développement artistique de la Belle-époque. Deux expositions ont été consacrées à ce critique d’art anarchiste qui compte parmi les premiers collectionneurs des arts premiers. La première expo au musée du Quai Branly manquait un peu d’intérêt, comme toujours les œuvres sont montrées sans vraiment d’explication mais cette expo a au moins eu le mérite de nous faire découvrir la personnalité et l’histoire de Felix Fénéon. La seconde expo, qui se tient actuellement au musée de l’orangerie, m’a, au contraire, ravi les pupilles ! On y présente des pièces se rapportant à son inscription sur les registres des anarchistes, ou à sa qualité de rédacteur en chef d’un journal d’art, des tableaux qui le représentent, d’autres qui lui ont été offerts, des artistes qu’il a aidé à se développer. Beaucoup de pointillistes, mais plus largement on s’aperçoit que Felix Fénéon a côtoyé tout le beau monde littéraire et artistique de cette époque. Et si vous décidez d’aller voir l’expo Toulouse-Lautrec par la suite vous pourrez chercher où est Felix sur les œuvres.

  1. Rouge au Grand-Palais

On peut dire que je ne connaissais absolument rien au constructivisme ou au suprématisme russe – étonnant non ? – mais après lu Svetlana Alexievitch, une autrice russe prix Nobel de Littérature, j’ai eu envie d’en découvrir un peu plus sur la « civilisation soviétique », et quoi de mieux que d’aller visiter l’expo Rouge sur l’art soviétique ?

L’exposition était très complète, beaucoup de dates, beaucoup d’explications, des supports de tout type. Il faut dire que le théâtre ou le cinéma furent aussi importants, voire plus, que la peinture dans le régime soviétique. Il est amusant de constater également que la même idée, c’est-à-dire que l’art doit être plus proche des gens et ne plus seulement être un art esthétique, touche un peu toute l’Europe au même moment : les Nabis et l’Art Nouveau à l’ouest de l’Europe, les futuristes en Italie et les constructivistes en Russie. Toute en noir, rouge et blanc, l’exposition aborde autant l’histoire soviétique que l’histoire de l’art et permet de faire connaître des œuvres qui ne sont jamais venues en France. Une exposition de grande valeur.

  1. Le modèle noir au Musée d’Orsay

Même si cette exposition peut être critiquée sur bien des points – la faible présence d’artistes noirs notamment – elle a le mérite de questionner au moins une dimension de l’histoire de l’art : le rapport des artistes au modèle noir.

La mise en parallèle de certaines œuvres, l’évolution de ce modèle noir au fil des siècles, la présentation de figures majeures, la présence de divers supports – peinture, sculpture, films – donnent à cette exposition une certaine variété qui la rend intéressante bien que largement perfectible.

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1ère abolition de l’esclavage en 1794
  1. Avis sur des expositions en cours :
  • Toulouse-Lautrec – Grand Palais jusqu’au 27 janvier 2020 : exposition très complète, elle ne m’a pas marquée parce que j’ai déjà visité le musée Toulouse-Lautrec d’Albi, mais pour ceux qui n’auraient pas prévu d’aller à Albi, autant aller à l’expo de Paris, il y a tout de même un certain nombre d’œuvres intéressantes.
  • Le Greco – Grande Palais  jusqu’au 10 février 2020: Je ne connaissais pas du tout Le Greco, je suis contente de l’avoir découvert et j’apprécie notamment ces portraits d’hommes d’église qui diffèrent des canons de l’époque. Je ne suis cependant pas une grande fan du style, et surtout l’exposition est presque tout le temps FULL.
  • Tolkien – BnF jusqu’au 16 février 2020 : ALLEZ-Y ! Elle est belle, elle est intéressante, on y voit des pièces inédites de Tolkien, mais aussi de belles pièces des fonds de la BnF, c’est vraiment une super expo pour tout fan de Tolkien, mais aussi pour toute personne qui s’intéresse à la fantasy ou à la linguistique.
  • L’âge d’or de la peinture anglaise – Musée du Luxembourg jusqu’au 16 février 2020 – Voici une expo que j’attendais impatiemment depuis ma découverte de Bath cet été. Comme toujours on est un peu déçu des expos du musée du Luxembourg, l’espace d’exposition est en effet très petit et les billets sont chers (sauf si vous avez une carte Sésame). Pour celle-ci il y a trop de portraits alors qu’on attendrait des paysages de Gainsborough ou Turner. On ne s’en met vraiment plein la vue que dans la dernière salle. Mais si vous aimez les portraits à la mode de Jane Austen…allez-y !
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Je n’en parle pas dans cet article parce que je l’ai fini la semaine dernière, mais je n’avais rien pour illustrer

Best of livres jeunesse

Cette année j’ai fait partie d’un comité de lecture jeunesse pour la revue « Lecture jeunesse ». J’ai donc eu l’occasion de me gaver de livres jeunesse d’un peu pour  tous les âges etde  tous les genres, même si je préfère les livres de Fantasy Ado. Voici une petite sélection de ce que j’ai pu dévorer, comme seuls des livres jeunesses se dévorent :

  • Six of Crows ; le trilogie Grisha ; King of Scars de Leigh Bardugo

JE vous ai déjà parlé dans cet article de ma découverte de la trilogie Grisha, je ne vais donc pas revenir dessus. Je ne dirais pas que les ouvrages de Leigh Bardugo sont un must read, contrairement à la saga de la Passe-Miroir, mais j’apprécie le monde que l’autrice à créé et qu’elle continue de développer avec son dernier opus. Je suis un peu déçue du cliffhanger de King of Scars parce que l’histoire semble se répéter un peu, pourtant j’avais apprécié le rythme un peu plus lent et le développement psychologique de personnages secondaires qui faisaient, à mon sens, grandir le livre. J’attends tout de même avec impatience la suite des aventures de Nikolai, Nina et des autres Grishas !

 

  • 24 épisodes pour lui plaire, Maurene Goo

Parfois on prend un livre dans les mains juste parce qu’on sait qu’il ne sera pas prise de tête et on finit par passer un excellent moment et le recommander à tout le monde. C’est ce qu’il s’est passé pour moi avec ce livre de teenage girl. Comme l’indique le titre il s’agit d’une histoire d’amour, ou plutôt une histoire de conquête amoureuse. L’héroine, jeune américaine d’origine coréenne qui excelle en tout, est incapable de se trouver un copain. Elle décide de faire comme pour toute discipline scolaire : se construire une méthodologie et s’y tenir, et pour cela quoi de mieux que de piocher dans les Drama Coréens ? Un roman léger, qui ne se prend pas au sérieux, et une formidable ouverture sur la culture coréenne à travers ses dramas. D’ailleurs Netflix vient d’ajouter plein de dramas pour 2020 : un signe.

 

  • L’éblouissante lumière de deux étoiles rouges – Davide Morosinotto

Un roman pour les plus jeunes, 12-13 ans, mais bons lecteurs car le livre pèse son poids. A la fois très beau, l’ouvrage multiplie les écritures sous la forme d’un dossier, très poétique, historique et plein d’aventures. C’est l’histoire d’un frère et d’une sœur vivant à Léningrad pendant la seconde Guerre mondiale et qui se voient séparés et éloignés de la ville pendant le fameux siège. Le roman est très juste et on y apprend plein de choses sur le siège de Leningrad. Excellente découverte !

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Lectures féministes et autres essais

Une rubrique qui revient de plus en plus, cette année j’ai pris goût à la lecture d’essais, ça change des romans et je me sens souvent plus intelligente après avoir lu les réflexions des gens…même si ce n’est qu’une impression. Sans plus attendre voici les découvertes de 2019 que vous avez sûrement vues sur plein d’autres comptes insta /blog.

  • Il fallait que je vous le dise – Aude Mermillot

Une BD qui fait du mal et du bien : on n’entend pas si souvent les récits d’avortement, ce droit a beau être reconnu en France c’est toujours assez tabou d’en parler, et cet ouvrage permet de mettre des mots sur cette expérience. La BD se compose de deux parties : dans la première l’autrice parle de son propre avortement et de son histoire, la deuxième partie est vue du point de vue d’un médecin, le bien connu Martin Wrinckler, qui expose comment sa vision de l’avortement et de la relation avec le patient en général, avec les femmes en particulier, a évolué. Ma conclusion : j’ai très envie de lire Martin Wrinckler maintenant.

  • Tant pis pour l’amour – Sophie Lambda

Encore une BD qu’on a vue un peu partout ces derniers temps, et pour cause : elle est d’utilité publique. Son échelle des relations devrait être distribuée auprès de tous les adolescents et adolescentes de France. Pour faire vite l’autrice raconte son histoire avec un pervers narcissique manipulateur et s’attache dans un deuxième temps à expliquer le fonctionnement  psychologique des victimes et des coupables en se basant sur sa propre expérience psy. Certains passages rendent vraiment très mal à l’aise, on a quelques nausées qui montent, mais ce témoignage permet là encore de parler d’ un sujet quelque peu tabou dans les relations.

  • On ne naît pas soumise on le devient – Manon Garcia

Ce n’est pas un essai facile, sans mes heures d’écoute des chemins de la philo je n’aurais sans doute pas autant savouré cet essai. Mais il donne la sensation de réfléchir plus en profondeur à cette question de la domination, et on se sent vraiment moins bête quand on referme cet ouvrage. Cet essai explique Beauvoir et le deuxième sexe en abordant le thème de la soumission, très peu étudié en philosophie. J’ai l’impression d’avoir enfin compris Beauvoir, et rien que pour ça, ça fait plaisir.

  • Les besoins artificiels – Razmig Keucheyan

Dernier essai de 2019 acheté après avoir écouté l’auteur sur France culture, et parce que l’ouvrage est paru dans la collection Zone que j’aime bien. L’auteur, un sociologue, réfléchit sur le concept de « besoin » aujourd’hui et sur son évolution, il s’intéresse enfin à la façon dont on pourrait agir sur ces besoins pour s’intégrer dans une politique écologique et sociale plus durable. Certains points sont plus développés que d’autres et donnent envie de se renseigner d’avantage : il évoque notamment la pollution lumineuse et ses conséquences sur la santé ; ou encore l’ allongement des garanties pour les objets ménagers ce qui obligerait à modifier le fonctionnement actuel des entreprises. Un sujet d’actualité qui, même s’il n’est pas étudié de façon exhaustive dans cet ouvrage, permet d’ouvrir de nouvelles pistes de réflexion.

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Librairie de rêve au Pays-de-Galles

Autres livres

  • La guerre n’a pas un visage de femme – Svetlana Alexievitch

Je vous en parlais plus tôt, il s’agit du livre qui m’aura le plus marqué cette année, peut-être en partie parce qu’il ne s’agit pas d’un roman à proprement parler mais plutôt d’un récit à mi-chemin entre le reportage et la littérature. Ce livre et cette autrice mériteraient un article à eux-seuls, mais je m’étale déjà suffisamment ici. Dans cet ouvrage l’autrice donne la parole à des femmes soviétiques qui ont fait la 2nde guerre mondiale, et qui ont été largement oubliées dans la mémoire soviétique et russe par la suite. C’est prenant, pas toujours drôle et ça donne pourtant par moments un peu d’espoir en l’humanité. Si vous êtes un peu féministes, ou que vous aimez les histoires de femmes , je vous le recommande chaudement, c’est un livre qui marque.

  • Le journal d’une femme de Chambre – Octave Mirbeau

Dans la série classique il n’y a pas beaucoup d’œuvres qui m’ont subjuguée cette année, à part celle-ci. Je ne connaissais Octave Mirbeau que de nom, j’avais cru comprendre que c’était un peu un provocateur qui ne s’inscrivait dans aucun courant et se voulait subversif. En lisant ce roman j’ai compris pourquoi Mirbeau était en effet à mille lieues des autres romans de cette époque. Ecrit à la première personne ce journal retrace la vie d’une femme de chambre, sans péripéties particulières, elle y conte les aléas de la vie de domestique, les saletés qui se passent derrières les rideaux des bons bourgeois, et ses envies et rêves. On a parfois du mal à se sentir proche de cette femme qui est sur certains points totalement amorale. C’est fort et ça dénonce. Un roman classique et néanmoins original.

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BEST OF cinéma et séries

J’ai quelque peu délaissé le cinéma cette année et je me suis un peu rabattue sur Netflix pour regarder des séries hautement culturelles du type : Sabrina ! J’adore ce genre de séries donc loin de moi l’idée d’en dire du mal, mais je ne suis pas sûre que vous avez besoin d’en entendre parler vu que Netflix fait déjà suffisamment de pub dessus.

  • Mad Men – Matthew Weiner

En revanche, j’ai profité de l’après concours pour me lancer dans une série classique et souvent désignée comme l’une des meilleures séries du monde : Mad Men. Je comprends qu’on n’aime pas Mad Men, ce n’est pas du tout une série à binge watcher et on peut s’ennuyer de temps à autres. Pour moi c’est avant tout une série à savourer, prendre le temps de se délecter des tenues incroyables de Betty Draper, mettre sur  pause régulièrement pour aller se renseigner dans wikipédia sur de multiples événements de l’histoire américaine qui sont évoqués, apprécier la justesse sociologique et historique des scénaristes qui montrent l’évolution de la société américaine pendant deux décennies. Pour ceux qui ne le savent pas Mad Men c’est l’histoire de Don Draper et de sa secrétaire Peggy Olson qui travaillent au sein d’une agence de pub au moment où le marketing devient l’un des grands pouvoirs de notre temps. Dans Mad Men tous les personnages sont développés et intéressants, les personnages féminins y tiennent un rôle essentiel même quand il ne s’agit pas des héros. La série se hisse très vite au rang de mes séries préférées – derrière Buffy quand même.

  • The Office – Ricky Gervais

Un classique parmi les classiques : j’ai décidé de commencer The Office par la version britannique qui ne fait que deux saisons et… OH mon Dieu, je n’avais jamais vécu de tels moments de gêne ! Ce faux documentaire suit un manager, l’humoriste Ricky Gervais, et son équipe dans une entreprise de papiers. Tout est moche depuis le générique jusqu’aux locaux où ils travaillent. Mais tout paraît si vrai qu’on est souvent obligé d’arrêter la série tellement on a l’impression de vivre ces moments, et on aimerait ne pas les vivre. Vous avez sans doute vu Ricky Gervais lors des Golden Globe…ça vous donne une idée de son « humour » et de la façon dont il peut être cinglant et parfaitement visualiser et critiquer le monde actuel. Je suis totalement fan de cet acteur/humoriste aujourd’hui et j’ai un peu peur d’être déçue par la version américaine.

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  • What we do in the Shadows – Jemaine Clément et Taika Waititi

Encore un faux documentaire mais en film cette fois et … sur une histoire de vampire. C’est après l’expo vampire à la cinémathèque que j’ai eu envie de me regarder des films gothiques, mon copain m’a conseillé cette comédie et depuis je la conseille à tout le monde. C’est absurde et drôle, sans mettre mal à l’aise comme The Office. C’est l’histoire   d’une bande de loosers, des vampires, qui vivent en Nouvelle-Zélande et qui sont suivies pendant une période par un réalisateur de documentaires. On rit beaucoup et ça change des films gothiques habituels.

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  • Cléo de 5 à 7 – Agnès Varda

Avec la mort d’Agnes Varda je me suis forcée à regarder au moins un de ses films car le sujet risquait de tomber à mon oral, sur les conseils d’une collègue j’ai choisi « Cléo de 5 à 7 » et mon dieu ce que c’était bien ! L’actrice, le ton, les prises de vues, Paris…Tout est beau et bon dans ce film. Je compte bien découvrir d’autres Varda maintenant que j’ai vu ce chef d’œuvre.

  • Parasite – Bong Joon-Hoo

Si vous n’avez pas encore vu la palme d’or 2019 profitez qu’elle est encore en salle pour y aller. C’est rare aujourd’hui de sortir d’un film en se disant qu’il est vraiment bien réalisé mais c’est ce qui m’a marqué avec Parasite : pas de longueurs, une variation des genres qui tombe toujours juste, on rit, on a peur, on se pose des questions et on sent qu’il y a toujours une critique sociologique sur la société en général et la société coréenne en particulier.

 

J’arrive enfin au bout de cet immense article culture, vous constaterez qu’il manque un certain nombre de rubriques, je vais en effet très peu au théâtre, au concert, à l’opéra et je n’ai pas particulièrement de podcast à vous indiquer hormis les habituels La Poudre, Les savantes, les couilles sur la Table et peut-être un petit nouveau : Splash. Diffusé avec nouvelles écoutes c’est un podcast d’économie qui aborde des questions actuelles de façon très accessible avec plusieurs intervenants spécialistes du domaine. L’avantage ? Ça dure entre 18 et 30 minutes, juste assez pour bien aborder un sujet, pas assez long pour cesser de se concentrer.

Ma résolution 2020 : écrire des articles culture plus digestes et plus liés à l’actualité. (genre, vous parler d’expos que vous pouvez encore aller voir). J’attends maintenant avec impatience vos idées culturelles et vos best of de cette année pour me donner encore plus d’idées !